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CLINIQUE DE SANTÉ MENTALE

MGEN Etablissement de santé mentale La Verrière

Clinique de santé mentale · Le Mesnil-Saint-Denis (78)

2,1 82 avis Google Fermé
MGEN Etablissement de santé mentale La Verrière — Clinique de santé mentale

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À propos de MGEN Etablissement de santé mentale La Verrière

MGEN Etablissement de santé mentale La Verrière est un établissement de la catégorie « Clinique de santé mentale » situé à Le Mesnil-Saint-Denis (78320). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 08:00 – 18:00
Mardi 08:00 – 18:00
Mercredi 08:00 – 18:00
Jeudi 08:00 – 18:00
Vendredi 08:00 – 18:00
Samedi 08:00 – 18:00
Dimanche 08:00 – 18:00

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Avis clients (82)

Avis Google
2,1
82 avis
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1★55
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Marie-france Mohier Google

quelle lamentable expérience ! on dérange certaines aides soignante quand on demande de l'aide . étant handicapée par arthrose et problèmes neurologique +u. bras dans le plâtre je ne pouvais faire certaines choses C'était moi qui ne "faisait aucun effort a 77 ans je n'ai jamais été aussi humiliée pendant 15 jours

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nina Google

j’avais déjà laissé un avis catastrophique sur mon séjour aux USR, et j’en remets sans hésitation un pour célébrer la fin définitive de mon séjour à la verrière car OUI je n’y retournerais sans aucun prétexte c’est horrible d’être hospitalisé dans un lieu pareil parfois je me demande comment c’est humainement possible d‘être entouré de gens qui sont supposés travailler avec des pathologies difficiles aussi incompétents vraiment je le dis ouvertement en sachant très bien que les soignants égocentriques vont lire mon avis comme le précédent et en rire sans assumer derrière mais moi je m’en contrefiche, je suis la comme porte parole pour que les gens qui sont passés par là se sentent moins seuls et pour prouver que ce lieu n’est pas recommandable car oui je ne suis pas la seule à penser ça (regardez déjà les avis svp??) et franchement les soignants peuvent bien s’en moquer ça restera la seule et unique vérité (il y a beaucoup trop de choses à dire, tout ne sera donc pas cité) comme je l’ai dit précédemment le personnel est réellement incompétent et pompé d’ego, mais aussi cruel envers des patients en détresse ils n’assument jamais leurs torts qui sont totalement inadmissibles pour un établissement psychiatrique et même de manière générale en fait, comme parler dans le dos des patients, se moquer d’eux OUVERTEMENT -je cite, avant mon départ j’ai du rendre la fiche de satisfaction, le personnel l’a lue et s’est littéralement moqué de mes mauvaises appréciations sur l’hospitalisation- puis quand on vient leur dire que ça se fait pas ils disent que ça n’a jamais été le cas et retournent la situation et c’est vraiment ça à chaque fois on peut rien leur dire rien leur reprocher, pour eux c’est toujours nous qui sommes en tort alors que déjà on est en psychiatrie c’est pas une question de raison ou tort on est là pour traiter les patients au mieux et les aider alors les remises en question doivent justement être les bienvenues ils parlent mal aux patients en les blâmant, les invalidant, leur criant dessus pour des trucs qu’ils ne GÈRENT PAS et qui font partie de leurs pathologies, emploient des tons exécrables sur des patients en situation de crise, les prennent pour les ramener dans leur chambre de manière très brutale, soufflent lorsqu’il y a une urgence pareil pour les médecins malheureusement je n’en ai jamais rencontré de bons dans ce service (comme de par hasard) beaucoup de pression scolaire à l’USR sachant que c’est une unité spécialisée dans la RÉINSERTION scolaire PROGRESSIVE, vraie méchanceté de la part des soignants dont remarques très déplacées, le médecin s’y contredit tout seul dans ses dires et diagnostics et nous menace dès la moindre prise de tête vraiment presque tout le monde y est pareil, et après le personnel se plaint qu’on ait peur de leur parler, et quand on parle de ce qui cloche on se fait passer pour des débiles (en plus je tiens à le dire mais vraiment quand je dis que ça nous retombe dessus c’est qu’on peut être virés de l’établissement pour « insolence » par un des médecins) qui en plus n’a pas préparé ma sortie alors que ça faisait 1 an que j’étais hospitalisée et m’a fait sortir comme ça en sachant que j’avais un rapport catastrophique avec l’extérieur + plein d’autres petits trucs comme le jugement constant, peur du blâme y étant constante en tout cas pour ma part cet établissement m’a fait développer des mécanismes d’évitement et accru des comportement suicidaires à cause des prises en charge de ma pathologie qui étaient donc pitoyables, et tout le long je ne m’y sentais pas en sécurité en particulier aux USR car le personnel y est encore moins humain qu’à l’aca en bref rien ne va, j’ai la flemme de citer plus de choses mais rien que ce qui a déjà été dit est déjà très choquant selon moi, littéralement tous les gens que je connais ont eu une mauvaise expérience avec l’établissement donc pour vous dire que je ne suis pas la seule loin de là et que même si je sais que vous allez pas le faire bah réfléchissez vous en avez bien besoin

M
Matteo Chatras Google

J’ai connu l’IMR en tant que patient mais j’ai aussi rendu visite à des amis qui y étaient hospitalisés. Fuyez cet établissement A l’ACA (Service d’Acueil Crise ado, une unité qu'on peut qualifier comme étant un service fermé/ sécurisé), il y a plusieurs suicides et fugues qui sont passé au sein du service, quel est donc le bénéfice rendu par ce service qui est présenté comme un endroit sécurisé vis à vis des risques suicidaires ? Il y a eu par ailleurs plusieurs diagnostics de « transexualité » (diagnostic archaïque et obsolète très transphobe) posé sur des patients fragiles, ce qui évidemment semble très incongru pour une structure « qui ne porte aucun jugement envers les patients ». Le mégenrage est monnaie courante dans le service, et il est intentionnel. Le PJA qui était relié au pôle qui comprenait l’ACA, a été fermé « administrativement ». Cet établissement privé impose des tarifications très élevées, certains patients ont dû être « amenés jusqu’au bout de leur possibilité », en gros ils ont relâché des patients progressivement, même si ces derniers n’étaient pas stables. L'ACA détruit ses propres patients ainsi que leurs entourage. L'hôpital public Charcot à Plaisir (psychiatrie sectorisée) est bien plus sécurisé en terme de prise en charge (même si ses locaux laissent à désirer), sachant que celui-ci accueille des patients extrêmement instables qui ont de très gros risques d’actes auto et hétéro-agressifs, mais les soignants sont bien plus vigilants et bienveillant que ceux de l’ACA. Cet endroit n’est pas sécurisé. Sachez qu’il y a eu un signalement concernant un soignant en particulier qui travaille à l’ACA pour des violences sexuelles.

L
Lilya Cassam Google

Bonjour, je m’appelle Lilya j’ai été hospitalisée à l’ACA de novembre à janvier 2024. J’étais complètement au bout du rouleau, je ne voyais plus de solution. Grâce à l’équipe de cet hôpital, j’ai reçu l’aide et le soutien dont j’avais besoin. Aujourd’hui, je retrouve un équilibre et je peux profiter pleinement de ma vie d’adolescente normale. Merci du fond du cœur à toute l’équipe !

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inès Google

sachez qu’il est inutile de supprimer les avis que donnent des anciens patients de cet établissement, je reçois les notifications quand mes avis sont retirés ! j’espère que la roue tournera un jour et que cet établissement fermera ses portes à tout jamais. 3-4 hospitalisations faites là-bas, et une qui a durée près de 2 ans sans aucun diagnostic apportés. « arrêtez de vous inventer des maladies ! » quand j’ai été diagnostiquée de ces mêmes maladies 1 mois après la fin de mon hospitalisation, dans un autre établissement, et en un seul rendez-vous psy’ wow, félicitations, la MGEN, c’était trop dur pour vous visiblement.

J
Julie Fresson Google

Nous sommes outrés et malheureusement triste d'avoir confiées le grand père de mon conjoint, à l ehpad qui c'est retrouvé souvent souillé, en dénutrition total , sans surveillance , ce qui a abrégé ses jours. ne leurs confiées pas vos Anciens mal traitence total, et prix exorbitant pour les soins apportées ! nourriture infâme .

L
Lucile Moreau Google

Si vous tenez à vos proches, évitez absolument cet établissement. Il suffit de consulter les nombreux avis pour comprendre qu’il ne s’agit pas d’un lieu de soins recommandable. La structure est certes récente, mais à l’intérieur, ce qu’il s’y passe est discutable. Ma mère n’y est restée que quelques jours. Elle en est ressortie déshydratée et en état de délire. L’état de ma mère s’est davantage détérioré en quelques jours dans cet établissement que durant toute la progression de sa maladie pourtant grave. Lorsque l’on cherche à prendre des nouvelles, le personnel vous raccroche au nez, sans aucune considération. Ils semblent n’avoir aucune crainte des conséquences, tant ils se sentent intouchables. Quel triste et inquiétant établissement. Le médecin exige d’être appelée « Docteur », estimant qu’un simple « Madame » constitue une insulte. Quant aux infirmières, elles déposent le plateau-repas sans même aider les patients à s’alimenter, alors même que ceux-ci sont parfois dans l’incapacité d’utiliser leurs mains. À notre arrivée pour la faire sortir, trois infirmières sont venues autour d’elle avec des sourires et des petites blagues, ma mère m’a affirmée qu’elles lui disaient à peine bonjour le reste du temps ! Une sonde urinaire lui a été posée sans son consentement. On venait lui faire sa toilette sans même la réveiller, si bien qu’elle se retrouvait entourée de personnes s’affairant autour d’elle, toujours sans avoir été avertie ou consultée. Les traitements sont si sédatifs que les patients finissent soit complètement endormis, soit en état de confusion mentale. Nous avons fait transférer ma mère à l’hôpital Jeanne Garnier, à Paris, où elle a enfin été prise en charge avec empathie, professionnalisme et bienveillance.

B
Bmargt Bordeau Google

Hellooo, je me suis toujours dit que je laisserais un avis qui rassure, surtout pour les ados, car avant d’arriver, mon premier réflexe a été de venir lire les avis. Je ne vous explique même pas la panique que j’ai eue, ahah ! Les soignants sont géniaux : ils nous accompagnent dans notre parcours et je pense que je n’aurais pas pu rêver mieux. Ils sont super à l’écoute, franchement au top.

F
FatBint Google

Après six mois, je prends enfin la parole. Ce que ma famille et moi avons vécu dans ce service de soins palliatifs m’a profondément traumatisée et m’empêche de faire mon deuil. Nous avons tout fait pour que la fin de vie de ma sœur, âgée de seulement 37 ans, se déroule dans les meilleures conditions possibles, avec notre présence quotidienne à ses côtés. Cependant, malgré un service qui se dit “souple”, il est évident que notre présence, combinée à l’âge jeune de ma sœur, a dérangé deux soignants en particulier, dont le comportement a été inacceptable. Je tiens à souligner qu’à côté de cela, nous avons rencontré des médecins et des soignants merveilleux, bienveillants et profondément humains, qui aiment leur métier et le font avec le cœur. Malheureusement, les actions de ces deux personnes ont entaché cette expérience. L’aide-soignante (Karine, sauf erreur) Cette personne, de forte corpulence (un détail important pour la suite), passait le plus clair de son temps avachie dans le petit salon, semblant totalement désinvestie de son travail. Le jour où elle est venue me chercher pour me prévenir que ma sœur était en train de partir, elle avançait si lentement, sans aucune précipitation, qu’il était déjà trop tard quand je suis arrivée. Ma sœur était partie seule. Un autre jour, cette aide-soignante m’a forcée à jeter deux paquets de glace que ma sœur adorait. J’avais simplement retiré les glaces de leur boîte pour gagner de la place dans le congélateur commun. Elle m’a observée de loin, puis, après que j’ai jeté les emballages, elle est intervenue en disant que je devais retirer les glaces car elles étaient “hors protocole”. Bien que les emballages soient encore dans la poubelle, elle m’a obligée à tout jeter sans aucune considération. L’infirmier de nuit (Roger, environ 60 ans) Cet infirmier entrait régulièrement dans la chambre de ma sœur sans frapper, ce qui montrait un manque de respect évident. Il passait ses nuits sur la terrasse, où il regardait des émissions sur son téléphone en haut-parleur, si fort qu’on pouvait l’entendre depuis l’autre bout du couloir. À chaque fois qu’on sortait de la chambre ou qu’on sollicitait son aide, il montrait clairement son agacement. Une nuit, ma sœur souhaitait prendre un goûter dans le petit salon vers 22h. Lorsque nous l’avons croisé dans le couloir, il nous a vivement réprimandées, bien que le médecin de service ait confirmé que ma sœur avait le droit de circuler librement. Cet épisode l’a tellement contrariée qu’elle a renoncé à son envie et a dû rester dans sa chambre, qui devenait oppressante après trois semaines d’hospitalisation. Un manque de respect inacceptable Je tiens à rappeler que les personnes en fin de vie ne devraient jamais être traitées comme si elles n’avaient plus droit au respect ou à l’humanité. Ce n’est pas parce qu’elles sont en train de mourir qu’elles doivent être déconsidérées ou négligées. En conclusion : Bien que certains soignants et médecins aient été exemplaires, ces deux personnes ont montré un comportement indigne et traumatisant dans un moment déjà très difficile pour nous. J’espère que leur attitude sera un jour remise en question et qu’ils comprendront la gravité de leurs actions. Je partage mon expérience pour alerter et sensibiliser les familles, afin qu’aucun autre patient ou proche ne vive ce que nous avons vécu.