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CLINIQUE DE SANTÉ MENTALE

Hôpital Sainte-Anne

Clinique de santé mentale · Paris (75)

3,8 58 avis Fermé
Hôpital Sainte-Anne — Clinique de santé mentale

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À propos de Hôpital Sainte-Anne

Hôpital Sainte-Anne est un établissement de la catégorie « Clinique de santé mentale » situé à Paris (75014). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 00:00 – 00:00
Mardi 00:00 – 00:00
Mercredi 00:00 – 00:00
Jeudi 00:00 – 00:00
Vendredi 00:00 – 00:00
Samedi 00:00 – 00:00
Dimanche 00:00 – 23:59

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Avis clients (58)

3,8
58 avis
5★28
4★13
3★4
2★1
1★12
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lol cook

Service DESAGREABLE je ne recommande du tout! A fuir

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dominique t

C'est à l'hôpital Sainte-Anne que furent mises au point les premières médications des formes les plus graves de troubles mentaux. Le Plancher de Jeannot témoigne de la gravité que ces maladies peuvent revêtir faute de soins adaptés.Tout à la fois visible de la rue et dans l'enceinte du seul hôpital parisien prioritairement dédié à la psychiatrie, le Plancher de Jeannot a ici trouvé sa place. Il est un message: les affections psychiatriques ne doivent plus être des maladies honteuses. Le Centre Hospitalier Sainte Anne exprime sa gratitude à Bristol-Myers Squibb et à Otsuka Pharmaceutical France. En soutenant ce projet unique, le Service Hospitalo-Universitaire de Santé Mentale et de Therapeutique et la direction du Centre Hospitalier Sainte-Anne témoignent de leur volonté de favoriser les initiatives culturelles à l'hôpital, aussi bien de patients que d'artistes. Dans les années soixante, Jeannot, personne taciturne et secrète, reprend la ferme familiale à la suite du suicide de son père. Progressivement, certains troubles du comportement viennent détériorer ses rapports avec le voisinage et l'amènent à vivre en rectus. A la mort de sa mère en 1971, Jeannot sombre dans la folie. Confiné dans sa chambre, il grave ses hallucinations et son délire de persécution sur le plancher autour. de son lit. Il se laissera mourir quelques mois plus tard à l'âge de 33 ans. Découvert en 1993 par un psychiatre, le Docteur Guy Roux, le Plancher de Jeannot délivre à contre temps le témoignage d'une souffrance et d'un enfermement que le monde psychiatrique espère aujourd'hui révolus.Cette oeuvre, propriété de Bristol-Myers Squibb est exposée grâce au soutien de Bristol-Myers Squibb et Otsuka Pharmaceutical France

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Thiziri Chikhi

J’étais hospitalisée en NEURO SAINT ANNE au service Réa - USC. Merci à tout le personnel d’avoir été bienveillant, d’avoir été pro, à l’écoute, hyper sympa ❤️ Hajar, David, Salomé, Yasmine, et d’autres. Merciiiii beaucoup. Vous êtes des Warriors ❤️

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Delphine

Saint Anne, C'est la meilleure expérience de ma vie" Un séjour 5 étoiles à l’hôpital psychiatrique Saint Anne. Franchement, c’est mieux qu’un spa : personnel adorable, ambiance détendue, animations variées (médocs inclus 😏). Les chambres ? Très luxueuse a mon goût. La nourriture ? Étonnamment correcte (et moi qui pensais finir au pain sec). Et surtout, une vraie attention humaine, j’ai presque cru que j’étais une célébrité en cure de luxe. Depuis que je suis sorti, tout a changé : j’ai retrouvé la paix intérieure, une nouvelle vision de la vie… et surtout, j’ai enfin la fibre. 🚀📶 ✨ Bref, Saint Anne, c’est comme Netflix : une fois que t’as goûté, tu recommandes à tout le monde.

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Kate Delàjoie

Plus d’une heure de retard pour passer un scanner encore des gens payer avec nos impôts pour rien… 4h de l heure pour se garer et le personnel a plus d’une heure de retard à croire qu’il me paie le stationnement déplorable le service et l accueil en radiologie encore des incapable et des amateurs

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Noémie Vfp

Ma grand-mère a été hospitalisée du jeudi 13 mars au lundi 17 mars pour une intervention suite à un œdème, et je tiens à exprimer toute ma gratitude envers l’ensemble de l’équipe. Infirmières, aides-soignants, brancardiers, médecins, anesthésistes… Chaque personne qui s’est occupée d’elle a fait preuve d’une bienveillance et d’un professionnalisme remarquables. Après une expérience très difficile à l’hôpital d’Antony, où elle a été maltraitée, nous avions beaucoup d’inquiétude, mais grâce à vous, elle revit aujourd’hui. Vous lui avez sauvé la vie et offert des soins dignes, avec respect et humanité. Ma famille et moi vous en serons éternellement reconnaissants. Merci du fond du cœur !

G
Giuliana Steffe'

Ma fille (qui préfère rester anonyme) a eu la mauvaise chance d’être hospitalisée sans consentement dans le Pavillon J de l’hôpital samedi 24 août soir, après un TS qui l’a amenée aux urgences vendredi nuit. Voici son temoignage : “ C’était une impulsion du moment : déjà le lendemain j’étais capable de parler de façon calme et lucide aux psychiatres des urgences, sans ne plus avoir aucune pensée noire et avec la seule envie de voir ma famille (tout ça est documenté noir sur blanc dans les papiers des urgences). J’ai jamais vécu une situation si horrible comme au pavillon J. J’étais pieds nus, avec seulement un couvre-chaussures, et je suis restée comme ça pendant 3 jours. À mon arrivée, l’inventaire a été fait de façon grossière et pendant 2 jours les employés du pavillon ont été incapables de retrouver mes possessions. J’ai demandé un peigne et on m’a répondu qu’ils avaient seulement un « peigne plat pour homme » (je suis italienne, mais je suis totalement bilingue française et je connais bien la différence entre un peigne et une brosse) ; j’ai pu en avoir un seulement au troisième jour. Les aides soignants étaient totalement injoignables : ils s’enfermaient dans les bureaux et ils ne répondaient pas aux demandes d’aide, en passant leur temps sur leurs portables ou à papoter entre eux (une seule exception pour une super infirmière de nuit que j’ai croisé la nuit entre lundi et mardi et qui a pris le temps de me parler). On m’a donné des médicaments sans me dire à quoi ils servaient et ils ne sont même pas notés dans les documents de sortie. À cause d’un de ces médicaments, dimanche matin je me suis levée et j’ai été totalement aveugle pendant 15 minutes (première fois que ça m’est arrivé dans ma vie), avec une tension de 6 sur 4. J’ai pu parler avec d’autres patients qui étaient totalement lucides et retenus sous contrainte depuis plusieurs mois (un de ces patients même depuis un an). Douche commune hyper sale, qui sentait terriblement mauvais, inutilisable. J’ai demandé plusieurs fois de pouvoir parler avec quelqu’un pour être sûre de rester lucide et pour ne pas tomber dans l’angoisse et la peur ; jamais personne est venue. Un ami a appelé plusieurs fois en demandant des nouvelles et ils ne l’ont jamais rappelé. Les médecins n’ont même pas contacté ma psychiatre. Un endroit totalement déshumanisant. La pire expérience de ma vie. Ce comportement ne regardait pas que moi, tous les patients vivaient dans les mêmes conditions de négligence et indifférence. Heureusement, ils ont reconnu le lundi que je n’aurait pas dû me retrouver là et j’ai pu être transférée (seulement le mardi, par manque de place) au pavillon ouvert Magnon, où l’on m’a donné le permis de rentrer chez moi déjà le mercredi et ils m’ont fait sortir définitivement le jeudi matin. Je n’oublierai jamais ces 3 jours, avec le sentiment de terreur et impuissance que j’ai vécu et l’angoisse de ne plus pouvoir rentrer chez moi. “

E
Endfria Friend

Mon ami est allé demander de l’aide car il avait des pensées suicidaires le 5 juillet dernier, étant alcoolique ils lui ont dit qu’il n’avait aucun problème psy, et que sa situation relevait plus de problemes sociaux. Pourtant il était déjà diagnostiqué borderline. Il s’est suicidé il y a une semaine de cela alors qu’il avait demandé de l’aide à ces pseudo psy. Voilà je ne verrais plus jamais mon ami à cause d’eux! Continuez à jouer avec la vie des gens, sans remords

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