Pendant mon séjour de 2 semaines pour rééducation de la hanche et du poignet. J'ai eu un très bon suivi médical et surtout une excellente prise en charge au niveau rééducation de la part d'une équipe au top.
Clinique Saint-Germain
Clinique · Saint-Germain-en-Laye (78)
À propos de Clinique Saint-Germain
La Clinique Saint-Germain, située à Saint-Germain-en-Laye, est un établissement du groupe Vivalto Santé. Elle propose des soins de chirurgie, d'obstétrique, de Soins de Suite et de Réadaptation (SMR) et de dialyse. L'établissement met l'accent sur la qualité des soins, la gestion des risques et le confort des patients, avec des services tels que la préadmission en ligne et un centre dédié à la femme et à l'enfant.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 07:00 – 20:00 |
|---|---|
| Mardi | 07:00 – 20:00 |
| Mercredi | 07:00 – 20:00 |
| Jeudi | 07:00 – 20:00 |
| Vendredi | 07:00 – 20:00 |
| Samedi | 08:00 – 20:00 |
| Dimanche | 09:00 – 19:00 |
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Avis clients (379)
Un grand merci au Docteur Pitel, ainsi qu'au Docteur Lallemand, Karim le brancardier, et toute l'équipe de soignants ( infirmier(ères), paramédicaux, dont je n'ai malheureusement pu retenir les noms), et d'accueil de la Clinique de Saint Germain en Laye. D'une rare bienveillance, efficacité et écoute, le bien-être du patient est au coeur de leur activité, je ne peux que recommander.
Accompagnement au top après une chirurgie et une hospitalisation de quelques jours. Les médecins (Dr Heitz et Dr Fossat), les infirmières, les aides-soignantes, toute l’équipe médicale a été à l’écoute, bienveillante et aux petits soins pour moi. Grace à leur professionnalisme, j’ai été opérée et soignée en étant bien moins stressée. Merci à tous.
Je suis désolée je ne pourrais pas venir a 15h30 j ai un petit enfant de malade l école m a appelé pour aller le chercher. Je l emmène aux urgences médicale. Ce n'est pas dans mes habitudes. Je reprendrai rendez vous ultérieurement. Cordialement Mme Cauffet
Je ne recommande pas cette clinique ni le Dr Besombes. J’ai subi trois urétéroscopies sous anesthésie générale à une semaine d’intervalle ; voici les problèmes condensés. 1. Pré‑admission impossible via le site web (incompatible avec ma configuration réseau) ; support technique injoignable. 2. Application mobile imposée pour la pré‑admission : interface mauvaise, il faut ressaisir les mêmes données pour chaque intervention. 3. On ne vous communique que la date ; l’heure de présentation (pas de l’opération) n’est envoyée que la veille après 16 h par SMS, ce qui complique l’organisation du transport. 4. Documents préopératoires prescrivent de ne pas manger ni boire 6 h avant l’opération, mais on ne vous communique pas l’heure de l’opération. 5. Après avoir appelé pour obtenir l’heure de l’opération, l’équipe a cherché à avancer mon intervention le jour J ; on a voulu m’opérer alors que je venais juste de me déshabiller et moins de 6 h après mon dernier repas. Une infirmière (Valérie/Natalie) m’a agressé verbalement en m’accusant d’avoir mangé il y a « moins de 8 heures » alors que j’avais respecté les instructions : comportement inacceptable. 6. Malgré retard d’une heure, on a continué à faire des commentaires désobligeants sur l’incident ; l’ambiance était peu professionnelle. 7. L’anesthésiste m’a donné des explications inexactes (sur la digestion de nuit alors que je travaille de nuit), a minimisé l’information écrite, et a manipulé du matériel tombé par terre sans se laver les mains. Il m’a ensuite demandé de « me relaxer » après m’avoir mis mal à l’aise. 8. En salle de réveil, le personnel me répétait toutes les deux minutes de respirer alors que je respirais normalement, ce qui était pénible et inutile. 9. On ne m’a pas informé du risque fréquent de constipation post‑opératoire ; j’ai dû gérer seul le protocole de prévention/traitement et le risque d'aggravation des douleurs. 10. Après la 2e opération j’ai eu une réaction à l’antibiotique (ofloxacine). Le numéro d’urgence de la clinique était injoignable pendant des heures ; quand j’ai finalement eu quelqu’un, la personne n’était pas du service chirurgie et ignorait la réaction : procédure normale = arrêt immédiat de l’antibiotique. 11. Même anesthésiste problématique à la 2e intervention (ramasse objets par terre sans se laver les mains). Mêmes rappels inutiles en réveil. 12. Troisième opération retardée de 3 heures, sans explications, sans excuses ; forte migraine à cause de la déshydratation. 13. Une infirmière m’a réprimandé publiquement en salle d’opération juste avant anesthésie pour ne pas avoir fourni la liste complète d’allergies dès le dossier, malgré que j’avais signalé que la réaction à l’ofloxacine était récente ; elle a ensuite prétendu avoir un problème d’audition. 14. Le chirurgien a laissé des fils externes sortant pour extraire la sonde plus tard ; aucune information écrite fournie sur leur entretien (nettoyage, fréquence), réponses évasives du personnel et du chirurgien. J’ai dû décider moi‑même de les désinfecter. 15. Les fils provoquent des douleurs nocturnes répétées (tiraillements) ; la hotline de nuit a refusé de réveiller le chirurgien et n’a pas aidé. 16. Le chirurgien a répondu à mon message en se montrant sur la défensive, niant responsabilité et assurant m’avoir tout expliqué (ce qui est faux), proposant antidouleurs déjà prescrits et aller aux urgences dans un autre établissement. 17. Avant la sortie dit que la sonde serait retirée en consultation sans anesthésie (le consentement signé évoquait anesthésie locale) ; manque de clarté sur la douleur attendue. 18. Détail accessoire mais gênant : chaussons jetables trop courts pour grandes pointures. 19. Perte de confiance, changement de praticien. Conclusion : accumulation d’erreurs organisationnelles, communication déficiente, comportements inappropriés, manque d’informations écrites essentielles (jeûne, soins des fils, risques de constipation, alternatives d’antibioprophylaxie), et mauvaise gestion des urgences postopératoires : expériences répétées sur trois interventions.
Un accueil exécrable à 7h du matin à la clinique de saint-germain-en-laye aux admissions. Ce poste est la vitrine de la clinique. Nous devons y faire nos enregistrements pour toute hospitalisation. Je n'en veux pas à cette dame (la cinquantaine cheveux frisés)J'ai plutôt de la peine pour elle. Par contre je ne comprends pas que la clinique laisse un personnel aussi désagréable à ce poste. Je n'ose pas imaginer son humeur de fin de journée quand elle est comme elle nous a reçu à 7h du matin. Ou alors petite suggestion, lui proposer un café bien fort avant chaque journée de travail. Nous étions 6 ce matin à passer entre ses mains. Je suis sûr que tout le monde était prêt à participer à une cagnotte pour acheter une cafetière s'il le faut. #aidonscettedame
J'ai été prise en charge pour une intervention en ambulatoire en gynécologie. Le personnel est véritablement accueillant et chaleureux . Mes rendez-vous en consultation et l'intervention avec le Dr Sader se sont très bien passé.
La compassion a disparu pour faire place à l’agressivité et au je m’en foutisme. Tout s’est bien passé jusqu’au retour en chambre. À jeun depuis la veille on me dit que j’aurai une collation à 13h30….. le problème n’est pas la faim bien sûr mais bel et bien la soif mais je prends mon mal en patience. A 14h30 toujours personne ….mon mari va voir une infirmière dans un bureau et lui demande gentiment « au moins un gobelet ». Elle lui dit « on arrive! »….. 30 min après toujours personne. Au bout du couloir il y avait une cafet dans laquelle j’ai pris une tasse sur un plateau qui semblait neuf.. pourquoi ne pas lui avoir dit « on a une urgence allez au bout du couloir et n’hésitez pas à vous servir ». C’est gentil, compatissant et ça désamorce. Bon du coup mon mari à 15h00 était énervé de me voir comme ça et l’infirmière ou aide soignante a dit « bah la prochaine fois je laisserai tomber l’urgence pour apporter de l’eau à votre femme monsieur!!!!»….. je ne comprends pas. Le personnel ne se rend t il pas compte que leur façon d’être et leurs réponses appellent forcément à des situations désagréables??? Je comprends tout à fait qu’on puisse ne pas aimer son métier mais les patients ne doivent pas en pâtir. C’est une clinique cool il n’y a pas de service d’urgence. Mesdames…. Parlez aux patients « au bout du couloir il y a…… , on va avoir du retard (et pas « on arrive » alors qu’on sait que c’est faux) si on parle, qu’on dit la vérité ça se passe toujours mieux. Ca me paraît être la base mais apparemment ça nécessite une petite mise au point. C’est chose faite