Je tiens à remercier chaleureusement l'ensemble du personnel de cet établissement de santé pour la qualité de sa prise en charge. Des ASH aux médecins, en passant par les aides-soignants, les infirmiers, le personnel de cuisine, les paramédicaux et toutes les équipes, chacun fait preuve de professionnalisme, de bienveillance et d'écoute. Grâce à leur engagement, les patients sont accompagnés avec humanité et respect. Je recommande cet établissement sans la moindre hésitation
Clinique La Lironde - emeis
Clinique · Montferrier-sur-Lez (34)
À propos de Clinique La Lironde - emeis
Clinique La Lironde - emeis est un établissement de la catégorie « Clinique » situé à Montferrier-sur-Lez (34980). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 08:30 – 19:00 |
|---|---|
| Mardi | 08:30 – 19:00 |
| Mercredi | 08:30 – 19:00 |
| Jeudi | 08:30 – 19:00 |
| Vendredi | 08:30 – 19:00 |
| Samedi | 08:30 – 19:00 |
| Dimanche | 08:30 – 19:00 |
Rédiger un avis
Avis clients (121)
Je voulais vous parlez d'un problème que je rencontre avec une infirmière. Tout a commencé un jours ou j'étais vraiment pas bien j'avais une grosse migraine je suis rester au lit jusqu'à 12h, arriver à cette heure un infirmier es venu me voir pour que je prenne mes médicaments je suppose parce que il ne m'a rien dit il m'a laisser dormir et il es reparti. J'ai déjà eu l'habitude de ne pas me sentir bien et de rester dormir au lit on m'a toujours laisser tranquille. Mais cette fois si l'infirmière pascale es venu en toquant très fort à ma porte et en criant mon prénom. Le problème ces que parfois j'ai des hallucinations quand je dort j'entends qu'on m'appelle j'entends des bruit de pas qui me tétanise. J'ai également très peur de l'intrusion on en a parler longuement avec Clément. A ce moment là j'ai été extrêmement angoissée par l'attitude de l'infirmière j'était presque tétanise de peur car j'ai été surprise de cette venu bruque je lui es expliqué calmement que je me sentait pas bien et que je ne mangerais pas mon repa et que je ne prendrais pas mes médicaments. Mécontente elle m'a expliqué que ça se marchais pas comme ça habituellement et elle es reparti en soufflant. Jusque la rien de grave. Clémence en cours de gestion des relations on a abordé ce sujet elle m'a conseillé de discuter avec l infirmière pour lui expliquer mes problèmes mes angoisses et que son comportement m'avais mise mal. J'ai longuement hésité mais j'ai fini par le faire. Je suis aller la voir je lui es expliqué tout en m'excusant elle n'a pas trop réagi mais a répondu qu'elle prenais note . Aujourd'hui samedi 2 mai cette infirmières ces énerver contre moi. Cela fait depuis le début qu'elle refuse de me donner du si besoin loxapax 50 mlg en journée, ce que je ne comprends pas car ces la seul qui me refuse cette demande. Elle m'explique qu'elle ne peut pas m'en donner avant 19h et que ce n'est pas normal que je face cette demande elle ces énerver et a commencé à me dire qu'elle risquais sont métier que tout était écrit sur l'ordinateur elle m'a forcer a lire l'écran que je n'es absolument pas compris et calment j'ai essayé de lui dire que je ne comprenais pas parce que c'était la seul a me le refuser j'était confuse. Elle commence a me dire "vous être borderline bah moi aussi je peut être borderline " sur un ton agressif elle me reproche de lui avoir fait des reproches au près des psychiatres car j'avais demander confirmation concernant mon si besoin de 50 mlg en journée. Elle me dit que je l'évite et que je ne l'apprécie pas que je vais à l'autre pharmacie quand elle es là alors que je me suis juste trompé je pensais qu'on récupérer les clef a gauche et je n'avais même pas vue qu'elle était la. Elle m'a dit qu'elle en avais mar et qu'elle demanderais un rdv avec le psychiatre moi et elle. Deuxièmement une psychologue a conseillé a 7 filles de prendre un glaçon dans ça main pour ressentir une douleur physique Résultats 5 fille sur 7 ces scarifier après cette " exercice thérapeutique" mon psychiatre a plutôt bien fait sont taf mais j'ai eu l'impression qu'il ne prenais pas le temps de vraiment m'écouter il ne connaissait pas mes traitements oubliais quand on devait changer mon traitement et ne noter absolument rien sur un suivie. Il faisais tout avec ça tête sur le coup. Aucun suivie écrit pour les visites de tout les jours. Mais sinon il a bien diagnostiqué mes troubles et a ajuster mes traitements ça m'a changé la vie. Je recommande la clinique a cours terme mais pas pour 6 mois d'hospitalisation ou +
Merci, Clinique La Lironde. Vous m'avez détruite . Une ergothérapeute aurait entretenu un comportement de séduction envers une patiente encore hospitalisée. Une infirmière m'a clairement confié qu'elle considérait Angélique Garcia, cadre de santé, comme problématique et m'a indiqué que plusieurs membres du personnel partageaient cet avis. Continuez comme ça. Continuez à briser des jeunes qui viennent chercher de l'aide et du soutien. J’espère que les choses bougeront. Merci aux ASH et psychologues , le seul point positif
J’ai déjà été hospitalisé à la clinique plusieurs fois de 2017 jusqu’au premier confinement, ça allait. J’ai fait une demande d’hospitalisation cette année 2026 et j’ai attendu deux semaines pour qu’on m’appelle en me demandant si ma mutuelle prenait en charge les chambres individuelles, ma réponse : « non, ma mutuelle est basique et je n’ai pas les moyens ». Réponse : « ah, je suis désolé mais je ne sais pas quand on aura une place dans une chambre double, ça peut prendre deux ou trois mois. Rappelez nous pour montrer votre motivation. » Pardon, ma motivation ?! Est-ce que je demande quelque chose qui ne m’est pas due, genre l’accès aux soins ?! Je n’ai rien dit. Un mois après on m’appelle pour poser strictement la même question, j’ai répondu strictement la même chose. J’ai juste ajouté, d’un ton calme, « je demande l’accès à des soins, pas à un service hôtelier ». Trois mois après, toujours rien et aucun appel. J’ai attendu tellement longtemps que j’ai désisté de me faire hospitaliser. Je n’ai pas eu accès aux soins, ma santé se dégrade, mais c’est ça la France de la privatisation d’un service de santé public. Ça rend les gens fous et c’est même mortel. Quelle honte !
Je ne fais jamais de commentaire. Mais là je suis outrée de certaines personnes qui mettent des notes aussi basse. Je suis resté à la Lironde pendant 3mois et je vous avoue avant de venir j'avais une envie de mou....r tellement les commentaires sont défavorable. Mais bon j'ai pris mon courage et je suis rentrée dans cette clinique et j'ai été agréablement surpris de la bienveillance des soignants. J'ai retrouvé un moral d'ado. Et j'ai renco
Ma maman a été hospitalisée en Aveyron pendant environ un mois avant d’obtenir enfin une place à la Clinique de la Lironde, qu’elle attendait avec beaucoup d’impatience. Elle est finalement sortie de la clinique le 9 mars 2026 dans un état bien pire qu’à son arrivée : syndrome extrapyramidal sévère, quasi impossibilité de marcher, chutes répétées, besoin d’aide pour manger et pour la plupart des actes de la vie quotidienne. Sa sortie n’a été communiquée ni à la famille, ni aux infirmières libérales, ni même à sa curatrice. Nous avons été informés par les urgences de notre ville après qu’elle ait fait une chute, sans pouvoir se relever. J’ai contacté le Dr Fiedos, son psychiatre à la Lironde, qui l’a laissée sortir dans cet état, sans même prescrire d’examens complémentaires, en m’expliquant simplement que c’était son souhait de sortir et que ma mère était une patiente compliquée. Pour information : elle a souhaité partir car on ne l'aidait pas à manger, elle se trouvait moins bien qu'avant son arrivée et s'est dit que rester allait empirer la situation. Voir sa mère dans un état pareil est extrêmement difficile et révoltant. Laisser partir une patiente aussi fragile sans coordination avec les soignants et la famille est incompréhensible. Affaire à suivre.
Non seulement je suis ressortie de cette hospitalisation de deux mois encore plus traumatisée qu'en y entrant mais en plus j'ai reçu TROIS ANS après une facture de 391 euros qui était, d'après la comptable " une erreur " ??? Au moins excusez vous d'infliger ça à vos patients !!! J'espère aussi que la pauvre dame qui vivait proche de l'infirmerie du rez de chaussée et qui n'avait jamais de visites, qui vivait littéralement dans ses excréments sans quasi aucune aide des infirmières se porte mieux et est prise en charge autrement que par une clinique maltraitante. Vous devriez avoir honte de vous engraisser sur le dos de personnes en souffrance psychique.
Inacceptable : Analyse faite par ordinateur sans recoupement avec le dossier médical : une polysomnographie ne donne pas de la même résultats si toutes les données ne sont pas entrées, notamment en période d’allergie aux fléoles des prés qu’hors saison. L’intelligence artificielle ne fait pas tout le travail. Triste évidence ! Bilan : une prescription inadaptée a été faite. Une seconde expertise a été effectuée dans un autre établissement donnant des résultats (très) différents, un diagnostic différent et d’une prescription tenant compte de tous les paramètres ! Par ailleurs, sur le plan du respect des patient : limitation des droits des patients sur des fondements erronés. Exemple : Mesures de prévention des transmissions des infections inadaptées. En cas de contestation : appel téléphonique d’intimidation. En outre, en mesure vexatoire : réception des proches dans des conditions innommables : « salle de formation » composée d’un aréopage de chaises cassées. Politique de préventions des affections ORL et Covid inadaptée : préférences de la réception des proches en milieu collectif en salle commune sans masques plutôt qu’individuel et confiné. Harcèlement des patients contestataires. Règne par l’intimidation : exemple : restriction du temps de soin si trop sociable et ralentissant la cadence. Pire : Menace d’internement en milieu fermé pour faire taire toute contestation. À noter : si l’ensemble du personnel est plutôt de bonne volonté, il y a au moins une infirmière toxique agissant dans le dos des patients, et ce n’est pas forcément celle qu’on pourrait croire de prime-abord. Malheureusement : les cloisons sont fines ! Signalement à l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sanitaires et Sociales) souhaitable.
Soignée. Après 20 années de souffrance et d alcoolisme, je suis enfin guérie! Un immense merci aux dr Mulle et au psychologue Gernot Roth. Ce dernier, avec ses valeurs humaines, ses compétences professionnelles difficement égalables, m a accompagnée vers une reviviscence traumatique. Une prouesse.. L équipe soignante dans son ensemble est soucieuse de notre bien-être. La direction reste celle d un grand groupe et la gente masculine est absente. Le personnel qualifié est de grande qualité : diététicienne, ergothérapeute, kiné, art-thérapeute, ainsi que les intervenants extérieurs. La nourriture est satisfaisante. Merci à tout ce personnel d ecercer au sein cet établissement. Les ash, sont pour la plupart, très gentilles. Je recommande cette clinique pour les personnes sérieuses dont le seul but est de se soigner. Un grand merci à Fleur/ Guillaume/Pascale/ Audrey et les autres.
Personnels soignants au top ! A l’écoute ! Activités proposées variées et thérapeutiques et adaptées. Clinique propre et repas propose de qualité ! Je recommande !
J’ai été énormément déçu par les médecins qui font clairement mal leur travail, des soignants mal traitants et menteur. Au lieu de ressortir mieux d’hospitalisation on y ressort moins bien et complètement détruite. Bravo à toute l’équipe soignante. J’ai été virée au plus vite ne sachant même pas pourquoi et sans ordonnance. Il faut que tout ce système médicale cesse. Point positif la nourriture qui est plutôt varié et surtout le kinee qui est au top.
Voir photos, la bouffe est scandaleuse, le bol c'est pas de l'eau mais de l'huile, le matin jus de chaussettes. Signalement déjà fait auprès de la direction concernant l'alimentation, trop de gâchis. La douche est dangereuse, pas d’anti dérapant, l'eau coule dans la chambre, l'évier pue les égouts, pour une clinique privée un vrai scandale.